Peinture, dessins, sur les thématiques du paysage et du portrait, Lawrence développe une pratique protéiforme aux centres d’intérêts simples et liés d’abord à la surface et à « l’aspect de l’oeuvre ».

Pour les paysages, au départ, il y a l’image de la réalité, triviale, non travaillée, juste saisie. Puis la peinture qui dresse ses couches et ses sous-couches plus ou moins vernies, plus ou moins pâteuses… comme si elle voulait nous cacher quelque chose, à explorer ! C’est là qu’il est poussé à envisager les pistes variées du dessin, cherchant à saisir les « dessous » de l’image.

Sur une autre voie, il y a les visages, les portraits imaginaires dessinés. Ils exploitent la surface du papier et la densité des matières pour faire que la lumière et son jeu mêlent et entrechoquent les surfaces des faces représentées. Laissez-vous conter des histoires de Dorians…